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Qui est Stéphane Ternoise ?

Rupture amour








La fin d'un amour... c'est plus souvent la fin d'une amourette... même si la personne quittée est rarement en état de l'analyser ainsi... pas plus que celle prenant l'initiative !
Et la durée ne fait rien à l'affaire : il existe des amourettes d'une décennie.

Quand l’autre est ressenti comme un boulet, une prison, que cette vie ne correspond plus à notre évolution...
Chacun évolue (tant pis pour qui croit les chansons à la con, genre « ça ne change pas un homme »...)
Accusation presque inévitable : « pour quelqu’un »... non, pour soi, pour sauver son avenir, cela peut passer par « une autre histoire » mais c’est POUR SOI.
Tentation de se complaire dans un relation insatisfaisante... voyez un psy !
Dire stop. Et agir. Ce qui fut n’est plus ; vivre de souvenirs : perdre son temps, et nous n'avons rien de plus précieux. Ne pas accepter, ne pas assumer un échec, c'est stopper sa marche...
Se refuser de rompre, quand on se trouve toutes les raisons de le faire (et d’abord l’absence d’amour) n’est ni sagesse ni grandeur d’âme mais renoncement, faiblesse, petite mort, peur de l’avenir.
Rompre et assumer la rupture.
Rompre oblige à « faire le point » ce que l’habitude permet d’éviter...
Echec ? Oui, et alors ! le pire des échecs n’est-il pas de rester, et dix ans plus tard se réveiller du troupeau des désespérés.
Ne pas être retenu par le « je ne peux pas lui faire ça... » : quitter quelqu’un c’est aussi lui donner une chance de se trouver, de faire mieux.

Même nécessaire, indispensable, la blessure de la rupture sera longue à cicatriser. Des questions seront à résoudre...
Le meilleur moyen d’abréger la souffrance : accepter qu’il est normal de souffrir.
Le bonheur est salutaire pour le corps mais c’est le chagrin qui développe l’esprit (Marcel Proust, le temps retrouvé)
La pire : trouver quelqu’un de complètement différent et « s’engager à vie » (le jour de la sortie de cet engagement, deux histoires devront alors être assumées)
Mais le chagrin trop long - années - abîme, est abîme.

La rupture est salutaire, fait partie de la vie, nous construit.
On n’est pas détruit par rupture, on est KO.
« Ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort » (Friedrich Nietzsche)
Ne pas sombrer pour prendre le temps de se relever doucement, et même s’élever...
Ne pas sombrer dans la drogue, l’alcool, la haine, la boulimie, l'anorexie, la débauche, la dépression (juste un peu d’alcool, une légère déprime, quelques goinfreries, un jeûne - mais le véritable jeûne nécessite une sérénité impossible en cet instant -
Et un joint ne serait pas dramatique !)

Comment réagir quand on sent l’autre incapable d'accepter la réalité et prêt à se venger sur un enfant ? Expliquer toujours à l’enfant... qui comprendra, mieux vaut l’éloignement à la guerre quotidienne... On ne fait pas le bonheur d'un enfant en lui cat
Apultant sur les épaules le poids d'un sacrifice.
Ce sera compliqué. Mais croire en la sincérité...

Du côté de la personne quittée...
Comprendre que seule une perception erronée forçait à voir l’autre indispensable. La vie ne s’arrête pas faute de...
Voir ce qui est essentiel pour soi, faire le bilan, se projeter dans les « encore possibles », dans les vraies envies étouffées par la vie de couple.
Changer d’environnement est toujours un élément perturbateur. Le prisonnier aura des difficultés à gérer sa future liberté.
Quand l’autre prend l’initiative, la rupture renvoie à des questions du genre : pourquoi ? qu’ai-je fait ?
Et ne pas se croire plus malheureux qu'on l'est en réalité !
La tendance à s'exagérer les choses cause souvent plus de ravages que les choses en elles-mêmes.
Aucune douleur sentimentale ne doit perdurer face au rationalisme de l'esprit.
L'objectif : sortir du tunnel...
Comme dans un tunnel on n’y voit pas grand chose, inutile de courir, on risque une chute dangereuse (inutile de vouloir aimer dans ce tunnel... sans lumière il est rare de voir l’autre...)
Marcher tranquillement, la route sera peut-être longue... rien n’intéresse, alors penser... faire autre chose...
On n'en sort pas indemne... mais autrement. Et tant mieux ! Changer, changer, avancer, devrait être le but de chacun. Vivre plusieurs (formes de) vies est une chance nouvelle...
Le travail du deuil : retrouver l’envie de vivre, d’aimer.
On n’oublie pas, on assume, on va plus loin...
Bien sûr il fallait être Henry de Montherlant pour s'exclamer : vive qui m'abandonne ! il me rend à moi-même.

Quand de l’amour reste après l’Amour... c’est que ce fut vraiment de l’Amour. Mais des Histoires comme ça demandent une grande sérénité...
Et attention : vouloir garder un cercle d'ex est simplement une manière de nier les séparations, refuser le temps qui passe...
Parfois (voisinage, enfants, profession...) l'ex reste une relation... savoir que l'autre n'est pas coupable quand c'est fini, revoir l'autre avec plaisir... nécessite un équilibre psychique encore rare...
« Qui aime bien châtie bien » stupide platitude réponse de celles et ceux qui n’ont jamais Aimé, végètent dans leur passé et maudissent la terre entière de leur médiocrité.

Bien sûr on voudrait rompre sans faire souffrir. Dire « tu n’es pas la personne avec qui je peux vivre... ce n’est ni ta faute ni la mienne, c’est ainsi... nous avons cru cheminer sur la même route alors que nos routes se sont simplement croisées et, pas
Sé ce croisement, elles se sont imperceptiblement éloignées au point qu’aujourd’hui continuer à vivre ensemble n’a plus de sens ».
Mais non, il y aura des incompréhensions, la révolte, sacs vidés, larmes, pseudo-réconciliations par sexualité, et parfois la haine, la mesquinerie.

Y’a t-il de belles séparations ?
L’addition... chacun fait l’addition et réclame réparation... une rime par euphémisme pour le « problème d’argent »... on partage tout, on donne jusqu’au jour où l'on veut « faire payer »... mais des séparations saines... c'est possible...

Certaines souffrances nous rendent meilleurs. Et des souffrances similaires rendent d'autres pires ; certains tendent vers la bonté, d'autres vers la haine...

D'autres empêcheurs de rupture en paix :

La rupture ne concerne pas que deux personnes. Si elle concerne de moins en moins la société (cette société qui portait un jugement négatif et répandait l'opprobre) elle est encore un enjeu vis à vis des proches.
Que vont penser les proches ? Chacun alors compose un rôle vis à vis des autres, rôle par rapport à son propre passé, mais aussi d'après l'idée de ce que les autres peuvent accepter de lui, de ce que les autres attendent de lui en pareille circonstance.

Après la prise de conscience d'une union vouée à l'échec, d'une incompréhension fondamentale, différence irrémédiable, combien de mois encore dérivera le radeau ? Deux trois ans ?




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